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Archives Mensuelles: mars 2012

Les contes d’Anansi

La grand-mère des soeurs Rodney, protaganistes du roman Island Song d’Alex Wheatle a des talents de conteuse et sait captiver son auditoire, notamment en racontant les histoires d’Anansi.

Originaire d’Afrique occidentale, Anansi  l’araignée a traversé l’Atlantique avec les victimes de la traite, tissant son fil du pays Ashanti au rivage de Guyane en passant par l’archipel Caraïbe où, contrairement à compère Lapin, figure familière des Antilles françaises, son souvenir s’est surtout fixé dans la sphère anglophone, tout particulièrement à la Jamaïque et à Curaçao.

Les histoires d’Anansi (également orthographié Ananse ou Anancy et mentionné comme Kwaku Ananse) ont été emmenées à la Caraïbe par les ancêtres africains de l’Ouest pendant l’esclavage. Ancré dans les traditions du peuple Ashanti au Ghana, les histoires d’Anansi constituaient un moyen d’évasion temporaire pour les esclaves capturés dans les Caraïbes. Tout comme Anansi, de nombreux esclaves devaient employer leur intelligence, leurs compétences non conventionnelles et la sagesse pour survivre.

Jusqu’à ce jour, les histoires d’Anansi continuent de jouer un rôle important dans le conte et la formation de la morale dans la plupart des îles des Caraïbes. Bien que le contexte de plusieurs de ces histoires a été inévitablemenet altéré pour cadrer avec les différentes traditions culturelles et les pratiques inhérentes aux différentes communautés des Caraïbes, les éléments essentiels, tels que la nature animale /semblable à l’humain d’ Anansi, son intelligence, la ruse, la sagesse et ses défauts de caractère restent tous pareils.

Anancy en ligne

Les histoires d’Anancy se vivent en livre, livre d’activités et DVD grâce au duo de conteur et webgraphiste- illustrateur d’ Anancy-stories.com  qui lui ont donné vie.

Lire aussi :

Le roman d’Anansi, ou Le fabuleux voyage d’une araignée / présentation et essai, Armelle Détang: Caret, 2006. – 491 p. : ill. ; 19 cm. – (Petite bibliothèque du curieux créole, 7).ISBN 2-912849-07-1

 
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Publié par le mars 9, 2012 dans Club de lecture, Jamaïque

 

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Naissance du rastafarisme et du premier rasta

Un autre thème évoqué dans le roman Island Song d’Alex Wheatle est la naissance du rastafarisme. A travers les personnages de Levi, le mystique en rupture avec la religion des colons, vivant en harmonie avec la nature  et David, le jeune homme fédérateur, plein d’empathie et d’espoirs, rude travailleur, avec une conscience sociale et politique aiguisée, on assiste à une volonté de refus d’adhésion au modèle proposé de la  société Jamaïcaine des années 30-40, dans laquelle la dépendance à la religion, le manque d’éducation, maintiennent la majorité rurale dans la pauvreté et l’injustice. A travers eux, on perçoit également l’hostilité et la crainte de la population, ainsi que la violence policière à leur égard.

Ces personnages de fiction ne sont en fait pas très loin de la réalité :

On attribue à Leonard Percival Howell, la fondation du mouvement rastafari. Plus une philosophie de vie et une culture, qu’une véritable religion, le rastafarisme d’Howell est la combinaison  d’une vision afrocentrée de la Bible, du marxisme, de l’hindouisme, la mise en pratique des préceptes des leaders panafricains Marcus Garvey, le « Prophète » et George Padmore, le syndicaliste.

Howell est né en 1898 à Clarendon, une région agricole de l’île. Indépendant et fantasque, il quitte le pays très tôt et s’installe à New York où il fréquente les meetings de Marcus Garvey.

Il voyage vers Panama où de nombreux Jamaïcains et Caribéens sont venus construire le canal et s’engage dans l’armée en 1917. Il navigue pendant 8 ans comme cuisinier et visite ainsi l’Afrique, l’Europe et l’Asie, avant de déserter lors d’une escale.

La prophétie de Marcus Garvey

« Regardez vers l’Afrique, où un roi noir va être couronné, car le jour de la délivrance est proche ».

En 1930, un régent d’une province tribale, prince de son état, hérite du trône de l’Empire éthiopien.

Le Ras Tafari Makonnen, petit neveu du grand Ménélik II, 225ème descendant d’une lignée qui remonte au Roi Salomon devient Haïlé Sélassié Ier, Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs, Lion Conquérant de la Tribu de Judée.

Leonard Howell, adepte de la pensée de Garvey, qui a étudié la Bible pendant trois ans est convaincu : Haïlé Sélassié est le messie, le Christ qui revient comme l’annoncent les textes (notamment ceux de l’Apocalypse de Saint-Jean).

En effet, la Bible mentionne que le Christ reviendra après environ deux mille ans et qu’à son retour il sera le Roi des Rois, le Seigneur des Seigneurs, Lion Conquérant de la Tribu de Judée.

Il en conclut également qu’une partie de la Bible a été transformée au profit de l’homme blanc ; d’ailleurs, de nombreuses études scientifiques tendent désormais à prouver que vu l’endroit et l’époque, les principaux personnages bibliques, dont le Christ, étaient probablement de couleur.

De retour en Jamaïque en 1932, Howell soutient l’action de Marcus Garvey et contribue à la déification d’Haile Sélassié, messie revenu sur terre pour sauver les noirs, qui se doivent de retourner en Afrique .

Howell commence à prêcher en 1933 après le sacre de l’empereur Haile Selassie I. En 1934, il fonde la Société pour le Salut Ethiopien (Ethiopian Salvation Society). Il est emprisonné pour avoir essayé de vendre 5 000 photos de Haïle Selassie, qu’il présentait comme des passeports pour l’Ethiopie.

C’est le début de nombreux procès pour Howell qui prône la soumission à l’empereur d’Ethiopie et non à la Reine d’Angleterre, pour lequel il refuse le  versement des impôts. Lors d’un procès en 1935 il s’adresse ainsi au juge sur un ton inimaginable à l’époque :  » je te conseille de me donner la peine maximale, car bientôt, lorsque je siégerai à ta place, je ne te raterai pas « .

Création du Pinnacle

A sa sortie de prison en 1936, il fonde la première communauté rasta : le Pinnacle, près de Spanish Town  dans les collines isolées de la Jamaïque, lieu historique de refuge pour les esclaves en fuite appelés « Maroons ».

Il y prend le nom de Ganguru Maragh, ou Gong pour les intimes. Le lieu devient le domicile et la ferme communale d’ hommes, de femmes et d’enfants. La culture de coton et de ganja (la communauté possédait plus de 180 000 pieds …) leurs assurent leurs revenus et ils vivent en autarcie.

La communauté de Pinnacle n’étant pas extensible, une diaspora se forme progressivement, regroupant des individus issus de la communauté, mais incités à trouver ailleurs leur bonne fortune. Certains se joignirent aux familles pauvres et expropriées du bidonville situé dans le quartier surpeuplé de Back O’ Wall, à l’ouest de Kingston. C’est à partir de ce quartier que le rastafarisme se diffusera dans la capitale, puis dans l’île.

Les fondements du Rastafarisme

Par le biais de raisonnements en cascade, la pensée Rasta s’élabore. Les principaux postulats sont les suivants :

Haïlé Sélassié est Dieu (JAH, par contraction de Jéhovah) ;

Dès lors, de nombreux Noirs jamaïcains dont beaucoup d’adeptes de Marcus Garvey adoptent cette nouvelle croyance et se donnent eux-mêmes le nom de Rastafari, du nom civil de Sélassié.

Les Noirs revivent l’histoire des Juifs en Egypte (400 ans d’esclavage, sur une terre qui n’était pas la leur) ; le salut du peuple noir se trouve dans son rapatriement vers l’Ethiopie, au sens étymologique du mot (la terre des faces noires).

Les Rastas sont en rupture totale avec le système, qui (re)devient Babylone, la cité de la perversion et du mal.

Suivant les recommandations du Lévitique, les rastas ne se rasent plus, ne se peignent plus et ne se coupent plus les cheveux. C’est ainsi qu’ils héritent de leurs légendaires dreadlocks.

Ils ne mangent plus de viande, et fument « les feuilles de l’arbre de vie qui sert à la guérison des nations », en attendant le jour du retour vers Zion, soit la terre promise africaine. La Ganja, nom indien du cannabis, a été introduite en Jamaïque par les travailleurs Indiens arrivés dans l’île au XIXe siècle pour prendre le relais de la main-d’oeuvre noire après l’abolition de l’esclavage.

Bien plus tard, vers les années 60, le rastafarisme trouvera sa musique-étendard, le reggae.

Entre internements psychiatriques et oubli

Considéré comme fou, Howell est plusieurs fois enfermé dans un asile psychiatrique ou en prison. Sa maison est incendiée. Il subit les attaques des politiciens, de la police et de l’Eglise.

En 1954, le bastion de Pinnacle est relié au réseau routier de l’île, ce qui met à mal la tranquillité de la communauté. Le succès de son petit commerce attire également les gangs, qui bientôt s’entre-tuent pour le contrôle du trafic de l’herbe. Non violent, Howell subit des assauts répétés et doit quitter son domaine en 1958, après avoir dispersé la communauté.

Il se réfugie à Tredegar Park, où il vivra terré et paranoïaque, sombrant dans l’anonymat comme Marcus Garvey, oublié des siens, comme de ses ennemis.

Tuff Gong, Bob Marley et Leonard Howell unis dans la mort

Il meurt en 1981, la même année que Bob Marley. Ironie de l’histoire, Bob Marley avait fait d’Howell un de ses maîtres spirituels, même s’il se promettait d’échapper à son destin, chantant  » moi, je serai plus dur (‘tuff’) que le Gong (Howell) « . C’est même cette référence qui servit de nom au label créé par Marley, Tuff Gong .

 Le premier rasta

12 ans après la sortie de son livre, la journaliste Hélène française, Hélène Lee réalise le documentaire, Le premier rasta, qui  raconte la vie de Leonard Percival Howell

Lire aussi :

Sur Wikipedia : Mouvement rastafari

Le premier rasta Leonard Percival Howell   : article de Libération (1998)

 
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Publié par le mars 7, 2012 dans Club de lecture, Jamaïque

 

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Les communautés Maroons de Jamaïque

Dans le roman Island Song d’Alex Wheatle, le père des héroïnes, Joseph Rodney est d’origine Maroon. Une opportunité pour nous de découvrir qui sont ces fameux Maroons de Jamaïque….

Les Maroons sont les descendants directs de ces célèbres guerriers africains des 17ème and 18ème siècles qui se sont échappés des plantations esclavagistes britanniques et se sont battus pour leur liberté, obligeant le gouvernement colonial britannique à leur réclamer un traité de paix en 1739. Leur chef et fondatrice était Queen Nanny, qui est devenue une héroïne nationale, et dont on trouve le portrait sur le billet de 500 $ jamaïcains.

Les premiers Marrons, bien qu’originaires de régions d’Afrique de l’Ouest différentes et de différentes ethnies, étaient menés par des individus parlant l’Akan et venant des régions qui correspondent au Ghana et à la Côte d’Ivoire actuels. Il semble que les traditions culturelles Akan apportées par ces leaders aient fini par dominer la nouvelle culture d’inspiration Africaine instaurée par les Marrons à la Jamaïque.

Aujourd’hui les descendants des Marrons se composent de quatre principales communautés en Jamaïque : Accompong, à l’est, dans la région accidentée de Cockpit ; et Moore Town, Charles Town et Scott’s Hall dans les Blue Mountains, à l’ouest.

Langue :

Les Marrons parlent toujours une langue rituelle appelée Kromanti, dont le nom est dérivé de Cormantin, sur la côte du Ghana actuel. Le vocabulaire de cette langue vient principalement de langues Akan , telles que l’Asante-Twi et le Fanti.

La musique  :

Les plus anciens genres musicaux sont pratiqués dans la tradition religieuse d’origine africaine appelé Kromanti (nom venant de Cormantin, une ville et un fort sur la côte de l’actuel Ghana). Les cérémonies Kromanti, qui traitent en premier lieu de guérison spirituelle et à l’aide de plantes médicinales, incluent plusieurs genres de musique, de percussion et de danse dont les noms proviennent de peuples ou de régions d’Afrique de l’Ouest qui ont contribué aux groupes Marrons originels.

Patrimoine de l’Humanité

En 2003, l’Unesco a officiellement déclaré la tradition musicale des Marrons de Moore Town « Chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité », renforçant ainsi l’espoir que ce répertoire marron unique de savoirs ancestraux et de valeurs esthétiques puisse être transmis aux générations futures, en dépit des pressions qui ont conduit à son déclin chez les Marrons les plus jeunes.

Visionnez l’émission spécialement dédiée aux Maroons de Bworld Connection en compagnie de Brother Jimmy :

Lire aussi :

La Jamaïque

Sur Wikipedia : Histoire de la Jamaïque

Nanny des Marrons, figure de résistance des esclaves de la Jamaïque

La musique marronne de Jamaïque

 
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Publié par le mars 6, 2012 dans Club de lecture, Jamaïque

 

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Island Song d’Alex Wheatle

« Elle se demandait dans quel genre de monde elle avait mené ses deux filles – le cycle assommant de la vie dans la campagne jamaïcaine. Aucune chance pour elles de partir à l’aventure et voir le monde… » Mais Jenny et Hortense Rodney, deux sœurs descendantes des farouches Marrons, comptent bien voir le monde. Ce roman est leur histoire, où Alex Wheatle part en quête de ses propres origines familiales.
Après une enfance dans la Jamaïque rurale, après les boulots ingrats, les arnaques, les fêtes de quartier et les sound systems de Trenchtown, elles saisissent leur chance : elles partent avec leurs maris pour l’Angleterre, pays des richesses lointaines, où elles s’installent entre les rues mornes et les cafés jazz de Brixton, et deviennent mères à leur tour.

Écrit dans une langue chaude, musicale, inventive et urbaine, servie par une traduction vivante et originale, Island song fait le portrait émouvant de la Jamaïque du XXe siècle, ses histoires et ses traditions, un récit épique mêlant amour, rire et solidarités familiales, où les drames le disputent à la joie, où les départs créent de nouvelles rencontres.
C’est aussi une formidable peinture sociale de cette Jamaïque en mutation, qui voit ses paysans sédentaires devenir des ouvriers urbains déracinés, son catholicisme traditionnel bousculé par la modernité et l’exil.
Émigration, bouleversement des gens, des croyances et des modes de vie : au milieu du tourbillon, il reste la famille et la communauté, avec ses fractures, sa richesse, ses mystères.

Bien qu’il lui soit postérieur, Island song, précède Redemption song avec lequel il dessine un diptyque : le premier explore les origines et l’histoire de l’immigration jamaïcaine à Londres, et le second le destin de cette communauté noire et pauvre du quartier de Brixton.

« Simple, généreux, poignant et déchirant » Daily Mail

« Un pro de la prose : un des auteurs les plus excitants de la communauté noire urbaine » The Times

Disponible chez Amazon  :ici

 
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Publié par le mars 6, 2012 dans Club de lecture, Jamaïque

 

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Alex Wheatle


Alex Alphonso Wheatle,  MBE, ( Member of the Most Excellent Order of the British Empire _Membre d’Excellence de l’Ordre de l’Empire Britannique) est un romancier britannique d’origine Jamaïcaine,primé,.

Né en 1963 de parents jamaïcains vivant à Brixton, il a passé la majeure partie de son enfance dans un foyer pour enfants du Surrey. En 1977, de retour à Brixton,où il vit de petits boulots, il  crée le sound system Crucial Rocker dans lequel il est DJ et sous le  nom de Yardman Irie, interprète ses propres chansons sur la vie de tous les jours à Brixton.

En 1981, il participe aux émeutes raciales de Brixton, fait partie de ces milliers d’adolescents qui envoient des briques et des bouteilles sur la police. Il est arrêté et emprisonné pour cela. Durant son incarcération, il découvre les plaisirs de la lecture grâce à des auteurs tels que Chester Himes, Richard Wright, C. L. R. James and John Steinbeck.

A sa sortie de prison, il continue d’écrire des poèmes et chansons et devint connu comme le « Barde de Brixton ».

Son 1er roman, Brixton Rock, publié en 199, est unanimement acclamé par la critique. Il reçoit par ailleurs pour ce roman, le prix du meilleur nouvel écrivain du London Arts Board. S’en suivent 8 autres romans, tout autant plébiscités:

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  • Brixton Rock (1999)
  • East of Acre Lane (2001)(Redemption Song en français)
  • The Seven Sisters (2002)
  • Checkers with Mark Parham (2003)
  • Island Songs (2005)
  • The Dirty South (2008)
  • Brenton Brown (2011)

Aujourd’hui, ses romans font partie de listes de lecture dans les écoles. Membre de l’association des écrivains britanniques, il collabore avec l’association caritative Booktrust et le Children’s Discovery Centre (équivalent des centres de loisirs pour enfants), à la promotion de la lecture et participe chaque année au « Mois de l’Histoire des Noirs » (Black History Month).

Il apparaît régulièrement dans l’émission TV, The One Show de la BBC1 et à la radio.

Il enseigne à différents endroits, notamment au Lambeth College(Londres),supervise des ateliers d’écriture en prisons et donne des conférences basées sur sa propre histoire et sa passion de la littérature.

Brixton est partie intégrante de sa vie et de son oeuvre. Il est par ailleurs revenu sur les émeutes de Brixton et son expérience, dans un documentaire de la BBC, intitulé « Battle for Brixton » en commémoration du 25ème anniversaire.

Il a également donné sa voix à un audioguide sur les rues de Brixton en 2008.

En 2008, selon la coutume du « Queen’s Birthday Honours list », (jour de l’anniversaire de la Reine), il est fait MBE, ( Member of the Most Excellent Order of the British Empire _Membre d’Excellence de l’Ordre de l’Empire Britannique) pour services à la littérature.

En  Juillet 2010, son 1er roman, Brixton Rock, a été adapté à la scène et joué au théâtre Young Vic de Londres. Son second roman, East of Acre Lane (2001)(Redemption Song en français) est en projet pour devenir une fiction produite par la BBC.

A l’automne 2010, il écrit et se produit sur scène dans un one-man show autobiographique pour la compagnie Tara Arts, dans un spectacle nommé Uprising. Ce spectacle le mène en tournée en 2011 dans plusieurs villes anglaises et il participe notamment au  Writing On The Wall Festival à  Liverpool et au  Harrogate Crime Writing Festival, (Festival de litterature policière d’Harogate).

Aujourd’hui père de trois enfants, il vit avec sa famille toujours à Brixton.

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Pour plus d’infos :

http://literature.britishcouncil.org/alex-wheatle

Liste de ses oeuvres : http://www.thesusijnagency.com/AlexWheatle.htm

 
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Publié par le mars 6, 2012 dans Club de lecture, Jamaïque

 

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Les RDV Poetik’Art

Samedi 25 février dernier, les membres du Club de lecture Poetik’Art avions notre rendez-vous mensuel.

Pour rappel, nous nous réunissons chaque dernier samedi du mois, à Paris, dans un lieu différent, où autour d’un verre et/ou d’un plat pour les plus gourmands, nous échangeons nos impressions de lecture en toute convivialité et simplicité.

Pas besoin d’être un érudit, un grand lettré pour y participer…tout le monde a quelque chose à dire et le dit à sa façon, avec ses propres mots.

Le seul objectif : découvrir, apprendre, partager…

Si vous aussi vous souhaitez participer à ces RDV, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : associationpoetikart@gmail.com

Si vous êtes hors de Paris, soyez aussi les bienvenus, lisez en même temps que nous, les ouvrages  sélectionnés et faîtes-nous part de vos commentaires.

Après avoir découvert » Une si longue histoire«  d’Andrea Levy, nous nous plongerons dans Island Song d’Alex Wheatle.

Alors à vos livres ! Prêts?

 
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Publié par le mars 6, 2012 dans Club de lecture

 

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