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Andrea Levy

28 Jan

Chers amis de Poetik’Art et lecteurs de ce blog, nous débutons notre club de lecture avec Andrea Levy. Pour ceux qui ne la connaisse pas encore, voici sa biographie.

En 1948, le père d’Andrea Levy émigra  de la Jamaïque vers l’Angleterre à bord du paquebot Empire Windrush et sa mère le rejoignit peu après. Andrea naquit à Londres, grandissant noire dans une Angleterre d’alors très blanche.

Andrea Levy ne commença à écrire qu’à partir du milieu de la trentaine. A cette période, il y avait peu d’écrits sur l’expérience noire en Grande-Bretagne. Après avoir suivi des ateliers d’écriture, Levy commença à écrire les romans, qu’elle, en tant que jeune femme, avait toujours voulu lire – des romans divertissants qui reflètent l’expérience des britanniques noirs, qui s’intéressent de près et attentivement à la Grande-Bretagne et ses changements de populations, ainsi qu’aux liens qui unissent l’histoire britannique avec celle de la Caraïbe. Dans ses trois premiers romans, elle explora, sous différents angles, les problèmes rencontrés par les enfants britanniques, nés de parents Jamaïcains émigrés. Dans son premier roman, the semi-autobiographique Every Light in the House Burnin’ (1994), l’histoire d’une famille Jamaicaine vivant dans le Londres des années 60. Never Far from Nowhere (1996), le second, se passé dans les années 70 et raconte l’histoire de deux soeurs très différentes vivant dans une cité de Londres. Dans Fruit of the Lemon (1999), Faith Jackson, une jeune femme noire, visite la Jamaïque après avoir subi une dépression et y découvre une histoire personnelle inconnue.

Dans son quatrième roman, Small Island (Hortense et Queenie en Fr), Levy examine les expériences de ceux de la génération de son père qui revinrent en Grande-Bretagne après avoir servi dans la Royal Air Force, l’armée de l’air, durant la seconde guerre mondiale. Mais au-delà de l’histoire des Jamaïcains qui vinrent en quête d’une vie nouvelle (et meilleure) dans la patrie mère, elle explore les adaptations et problèmes rencontrés par le peuple Anglais, parmi lesquel ces Jamaïcains vinrent s’installer. L’immigration change la vie de tout le monde et dans Small Island  examine non seulement les conflits de deux cultures jetées ensemble dans une terrible guerre, mais aussi la bienveillance et la force que les gens peuvent se donner. La Seconde guerre mondiale était un catalyseur qui a mené à la société multiculturelle que la Grande-Bretagne est devenue. Pour Andrea Levy, reconnaître le rôle joué de tous les côtés dans ce changement est une partie importante de la compréhension du processus, permettant la création d’un meilleur futur ensemble.

Dans son dernier opus, The Long Song (Une si longue histoire en fr), Levy va encore plus loin dans les origines de cette intimité entre la Grande-Bretagne et la Caraïbe. Le livre est implanté dans le début du 19ème siècle en Jamaïque, durant les dernières années de l’esclavage et la période immédiate après l’émancipation. C’est l’histoire de July, une esclave domestique (servant dans la maison du maître), sur la plantation sucrière Amity. L’histoire est narrée par le personnage de July elle-même, devenue une femme âgée, qui revient sur sa vie pleine d’événements.

Andrea Levy is a Londoner. She not only lives and works in the city she loves but has used London as the setting in many of her novels. She has been a recipient of an Arts Council Award and her second novel Never Far from Nowhere was long listed for the Orange Prize. Small Island was the winner of the Orange Prize for Fiction, the Whitbread Novel Award, the Whitbread Book of the Year award, the Orange Best of the Best, and the Commonwealth Writer’s Prize. Her latest novel The Long Song was shortlisted for the Man Booker prize, and was the winner of the Walter Scott Prize for Historical Fiction. Besides novels she has also written short stories that have been read on radio, published in newspapers and anthologised. She has been a judge for the Orange Prize for Fiction, Orange Futures and the Saga Prize.

Andrea Levy est Londonienne. Non seulement vit-elle et travaille t-elle dans la ville, mais elle utilise Londres comme décor dans beaucoup de ses romans.

Elle a été récompensée par un  Arts Council Award et son second roman Never Far from Nowhere , a été en lice pour le Prix Orange, prix prestigieux de littérature féminine.

Small Island fût le grand gagnant du prix Orange pour la fiction (Orange Prize for Fiction), le prix Orange Best of the Best, récompensant le meilleur des romans de la décennie, le prix Whitbread du roman (the Whitbread Novel Award), le prix Whitbread du Livre de l’année (the Whitbread Book of the Year award) et le prix littéraire du Commonwealth (the Commonwealth Writer’s Prize).

The Long Song (Une si longue histoire) a été en lice pour le Man Booker Prize et a gagné le prix Walter Scott de la fiction historique (the Walter Scott Prize for Historical Fiction).

Hormis les romans, Andrea Levy a également écrit des nouvelles qui ont été lues à la radio, publiées dans la presse et éditées sous forme d’anthologie.

Elle a été juge des prix Orange de fiction, prix Orange « découvertes » (pour les jeunes auteures à suivre) et du prix Saga.

(Traduction KZ)

Site web Andrea Levy : http://www.andrealevy.co.uk/index.php

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Publié par le janvier 28, 2012 dans Club de lecture, Jamaïque

 

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